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Plus belle la vie

l’ex-directrice Mariem Hamidat virée pour management toxique, elle riposte sans détour Plus belle la vie

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  • Mariem Hamidat, ex-directrice de collection de ‘Plus belle la vie’, conteste les accusations de management toxique après son éviction en octobre 2023.
  • Elle réfute les témoignages anonymes décrivant des ‘humiliations’ et ‘intimidations’, affirmant que son management était basé sur ‘rigueur et respect’.
  • Les accusations de favoritisme envers son mari et la répartition des points SACD sont également démenties, révélant des tensions dans le système de production.
  • Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la rédaction.

Quelques semaines après son éviction de Plus belle la vie, encore plus belle, Mariem Hamidat sort du silence. L’ancienne directrice de collection de la série quotidienne de TF1 a publié un long droit de réponse afin de contester les accusations de management toxique qui ont conduit à son départ, ainsi qu’à celui de son mari, le scénariste Thomas Fecchio.

Dans un article publié par Libération, plusieurs témoignages anonymes dressaient un portrait particulièrement sévère de la showrunneuse. Certains collaborateurs évoquaient des “humiliations quotidiennes”, des “intimidations” ou encore une “volonté de détruire des gens”. D’autres affirmaient avoir alerté à plusieurs reprises sur les conséquences de ce management sur la santé mentale des équipes. Des accusations que l’intéressée rejette aujourd’hui avec fermeté.

Mariem Hamidat dément les accusations de management toxique sur le plateau de Plus belle la vie

Dans son droit de réponse, Mariem Hamidat assure que le portrait présenté par les témoignages anonymes ne correspond pas à sa manière de travailler. “Les témoignages anonymes de cet article me présentent comme ayant exercé un management fondé sur des ‘humiliations quotidiennes’, des ‘intimidations’, des ‘hurlements’, du ‘dénigrement’ et même une ‘volonté de détruire des gens’. Cette description ne correspond en aucun cas à la réalité de mon engagement professionnel.” écrit-elle. Elle réfute également les accusations d’“emprise psychologique” ou de comportement assimilé à celui d’un “gourou”.

Selon elle, son travail s’est toujours inscrit dans une logique de collaboration, menée “avec rigueur, exigence éditoriale et respect des personnes”. Concernant les accusations de burn-out, sa réponse est tout aussi directe : “Je n’ai jamais poussé personne au burn-out.” Elle précise que les seuls arrêts maladie dont elle avait connaissance concernaient son mari et une autre productrice de Plus belle la vie, pour des raisons qui n’avaient, selon elle, aucun lien avec son management. L’ancienne responsable conteste aussi l’idée selon laquelle elle aurait laissé les scénaristes sans véritable encadrement. Elle affirme avoir échangé quotidiennement avec les équipes d’écriture et estime que Libération lui attribue “bien plus de pouvoir” qu’elle n’en exerçait réellement.

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“On nous fait porter la responsabilité d’un système”

Mariem Hamidat répond également aux accusations de favoritisme envers son mari, Thomas Fecchio. Elle nie avoir accordé un quelconque traitement privilégié et assure que les décisions étaient prises collectivement sur le tournage de Plus belle la vie. Sur la question sensible de la répartition des points SACD, qui détermine une partie de la rémunération des auteurs, elle affirme : “La répartition des points SACD n’a jamais été une décision unilatérale ou arbitraire.” Selon elle, elle ne disposait d’aucun pouvoir décisionnel particulier sur ce sujet.

Plus largement, l’ex-directrice de collection estime que cette affaire met surtout en lumière les difficultés propres au fonctionnement des feuilletons quotidiens. “J’ai le sentiment que l’on nous fait porter injustement, à mon mari et moi-même, la responsabilité d’un système de production de programmes quotidiens exigeant.” déplore-t-elle. Thomas Fecchio a lui aussi exercé son droit de réponse dans Libération, contestant les accusations de comportement “humiliant, agressif ou brutal” portées à son encontre tout en rappelant que son travail s’inscrivait dans un fonctionnement collectif.Mariem Hamidat, ex-directrice de collection de ‘Plus belle la vie’, conteste les accusations de management toxique après son éviction en octobre 2023.

Elle réfute les témoignages anonymes décrivant des ‘humiliations’ et ‘intimidations’, affirmant que son management était basé sur ‘rigueur et respect’.

Les accusations de favoritisme envers son mari et la répartition des points SACD sont également démenties, révélant des tensions dans le système de production.

Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la rédaction.

Quelques semaines après son éviction de Plus belle la vie, encore plus belle, Mariem Hamidat sort du silence. L’ancienne directrice de collection de la série quotidienne de TF1 a publié un long droit de réponse afin de contester les accusations de management toxique qui ont conduit à son départ, ainsi qu’à celui de son mari, le scénariste Thomas Fecchio.

Dans un article publié par Libération, plusieurs témoignages anonymes dressaient un portrait particulièrement sévère de la showrunneuse. Certains collaborateurs évoquaient des “humiliations quotidiennes”, des “intimidations” ou encore une “volonté de détruire des gens”. D’autres affirmaient avoir alerté à plusieurs reprises sur les conséquences de ce management sur la santé mentale des équipes. Des accusations que l’intéressée rejette aujourd’hui avec fermeté.

Mariem Hamidat dément les accusations de management toxique sur le plateau de Plus belle la vie

Dans son droit de réponse, Mariem Hamidat assure que le portrait présenté par les témoignages anonymes ne correspond pas à sa manière de travailler. “Les témoignages anonymes de cet article me présentent comme ayant exercé un management fondé sur des ‘humiliations quotidiennes’, des ‘intimidations’, des ‘hurlements’, du ‘dénigrement’ et même une ‘volonté de détruire des gens’. Cette description ne correspond en aucun cas à la réalité de mon engagement professionnel.” écrit-elle. Elle réfute également les accusations d’“emprise psychologique” ou de comportement assimilé à celui d’un “gourou”.

Selon elle, son travail s’est toujours inscrit dans une logique de collaboration, menée “avec rigueur, exigence éditoriale et respect des personnes”. Concernant les accusations de burn-out, sa réponse est tout aussi directe : “Je n’ai jamais poussé personne au burn-out.” Elle précise que les seuls arrêts maladie dont elle avait connaissance concernaient son mari et une autre productrice de Plus belle la vie, pour des raisons qui n’avaient, selon elle, aucun lien avec son management. L’ancienne responsable conteste aussi l’idée selon laquelle elle aurait laissé les scénaristes sans véritable encadrement. Elle affirme avoir échangé quotidiennement avec les équipes d’écriture et estime que Libération lui attribue “bien plus de pouvoir” qu’elle n’en exerçait réellement.

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Mariem Hamidat répond également aux accusations de favoritisme envers son mari, Thomas Fecchio. Elle nie avoir accordé un quelconque traitement privilégié et assure que les décisions étaient prises collectivement sur le tournage de Plus belle la vie. Sur la question sensible de la répartition des points SACD, qui détermine une partie de la rémunération des auteurs, elle affirme : “La répartition des points SACD n’a jamais été une décision unilatérale ou arbitraire.” Selon elle, elle ne disposait d’aucun pouvoir décisionnel particulier sur ce sujet.

Plus largement, l’ex-directrice de collection estime que cette affaire met surtout en lumière les difficultés propres au fonctionnement des feuilletons quotidiens. “J’ai le sentiment que l’on nous fait porter injustement, à mon mari et moi-même, la responsabilité d’un système de production de programmes quotidiens exigeant.” déplore-t-elle. Thomas Fecchio a lui aussi exercé son droit de réponse dans Libération, contestant les accusations de comportement “humiliant, agressif ou brutal” portées à son encontre tout en rappelant que son travail s’inscrivait dans un fonctionnement collectif.

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