Dans Un si grand soleil, Juliette Chêne incarne Laurence, une femme sous l’emprise de son mari.
Laurence doit faire face aux mensonges de son mari et à l’attention d’Alex, qui perçoit sa fragilité et son manque d’assurance.
Pour Télé Star, Juliette Chêne se livre sur son arrivée dans la série de France 3.
Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la rédaction.
Votre personnage, Laurence, se retrouve au cœur d’une affaire criminelle. Qui est-elle ?
Juliette Chêne : Laurence vit depuis des années sous l’emprise de son mari, un homme recherché par la police et soupçonné de plusieurs crimes. Lorsque les policiers débarquent chez eux pour les interroger, sa vie bascule. Elle va devoir affronter les mensonges de son mari, mais aussi le regard d’Alex qui comprend assez vite qu’elle est sous emprise.
Comment avez-vous abordé ce personnage ?
Ce qui m’intéressait, ce n’était pas tant de montrer l’emprise elle-même que ses conséquences sur Laurence. Elle a été coupée de sa famille, elle n’a plus le droit de travailler et, lorsqu’elle peut enfin s’exprimer, c’est pour servir d’alibi à son mari. J’ai essayé d’introduire de la fragilité et une certaine maladresse dans sa manière d’être. Elle a tellement peur de mal faire, tellement l’habitude de se faire engueuler, qu’elle manque complètement d’assurance. C’est quelque chose de très intérieur, qui passe par son attitude, ses gestes, ses hésitations. Et c’est précisément ce qu’Alex va percevoir.
Vous ê tes-vous documentée sur les mécanismes de l’emprise conjugale ?
C’est un sujet auquel on est aujourd’hui sensibilisé. J’avais déjà vu et lu des choses là-dessus. Mon conjoint, Jean-Charles Chagachbanian, joue d’ailleurs dans une pièce, Nos histoires, qui aborde cette question. Pour éviter les clichés, j’ai choisi de m’appuyer sur les situations et les informations que les auteurs m’ont données, plutôt que d’essayer d’illustrer un mécanisme général. En fait, la peur ne la quitte jamais.
Laurence pourrait-elle s’installer durablement à Montpellier ?
Franchement, ça me plairait beaucoup. Je pense qu’il y a plein de choses à développer autour de Laurence. Pour l’instant, ce n’est pas écrit comme ça, donc on verra.
L’an dernier, Nouveau Jour (M6) s’est arrêté brutalement. Comment l’avez-vous vé cu ?
On s’est tous posé beaucoup de questions. Je crois qu’on a eu le sentiment d’avoir été un peu malmenés par les décideurs. Bien sûr, les audiences n’étaient pas celles qu’ils espéraient au départ. Mais on lançait une nouvelle quotidienne, la sixième, en plein été, face à Un si grand soleil, qui avait déjà un public très fidèle. C’était un pari un peu gonflé ! Et puis, à la rentrée, on a changé d’horaire sans véritable communication. Sur le terrain, en revanche, c’était génial. Reste un sentiment de gros gâchis.
Comment s’est passée votre collaboration avec Benjamin Bourgois ?
Super bien ! Benjamin est un excellent partenaire et j’ai également été très gâtée avec toute l’équipe des policiers. J’ai pris énormément de plaisir à tourner cette intrigue. Et puis, Un si grand soleil dispose de moyens de production épatants. Il y a notamment de magnifiques décors en studio. J’ai aussi retrouvé des techniciens que j’avais connus sur Plus belle la vie. Tout le monde a évolué, certains sont montés en grade. C’est chouette de voir les uns et les autres avancer dans leur métier.
Fan d’Un si grand soleil ? les séries à ne pas manquer Vous aimez le feuilleton quotidien Un si grand soleil de France 3, à n’en pas douter, vous allez adorer les 3 séries françaises diffusées en fin de journée Ici tout commence à 18H30 avec Benjamin Baroche et Demain nous appartient avec Ingrid Chauvin à 19h10. La série Plus belle la vie sur TF1 à 13H55 avec les acteurs emblématiques du mistral pour une vie encore plus belle.